Réforme de institutions : silence on enfume !

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2 Commentaires

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2 réponses à “Réforme de institutions : silence on enfume !

  1. Certains m’en ont fait la remarque par mèl et donc je répercute…
    Mon parti pris dans ce papier n’est pas le point de vue dominant chez les spécialistes du droit constitutionnel qui considèrent en effet que l’article 89 prévoit une procédure obligatoire pour toute révision de la Constitution.
    Dans cet esprit, dans la droite ligne du coup d’Etat permanent de F. Mitterrand, De Gaulle est un forban qui a violé la Constitution et le bon goût commande de ne pas recommencer…
    Ce point de vue presque convenu tant il est classique et commun nous mène dans le mur par désespérance populaire face à une classe politique incapable de se réformer si on la respecte et qu’on lui laisse le pouvoir de tout bloquer en se mettant dans la seringue de l’article 89. Ce mur se nomme Front national ou France insoumise. Je persiste donc à refuser cette situation et à préconiser de faire comme de Gaulle, en appeler directement au Peuple en donnant une lecture de notre texte constitutionnel et de son article 11 qui est défendable. Elle s’appuie sur l’article 3 de la constitution qui prévoit que « la souveraineté nationale appartient au Peuple qui l’exerce par ses représentants ou par la voie du referendum ». La représentation nationale n’a aucun monopole.
    Depuis l’élection du Président au suffrage universel le régime de la constitution de 1958 a changé et nous ne sommes plus dans un régime parlementaire classique dans lequel en effet le parlement est la clé de voute démocratique y compris et surtout pour réviser la Constitution. Mais, la République s’est présidentialisée et c’est le président qui, par son élection au suffrage universel direct, a une légitimité y compris au besoin contre la représentation nationale si elle bloque les évolutions nécessaires.
    Dans cette lecture de la Constitution, l’article 11 donne au Président un outil pour en appeler directement au Peuple s’il le juge nécessaire et y compris sur une réforme de la Consitution. En prenant le risque de l’échec et de ses conséquences. Comme De Gaulle en 1969.

  2. Pingback: Empaffé… | DECODA(NA)GES . . . . . . . . . . prénom CHARLIE !

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