Archives de Catégorie: Accueil

CUTCUT FESTIVAL 2018

 

Depuis ROANNE, l’amie Chantal nous signale un cas de récidive !

 

 

Après le succès de la 1ère édition en 2016,  CutCut 2018, festival de courts métrages d’humour (fiction), aura lieu les 18 19 et 20 octobre prochain à Roanne.

En présence de Pierre TROISGROS, Président d’honneur, et qui fut l’un des parrains de l’édition 2016, et  des deux parrains 2018  « Thomas GILOU, réalisateur entre autres de la trilogie « la vérité si je mens », et Ludovic BERTHILLOT, fidèle accompagnateur depuis le début de CutCut, acteur dans plus de 200 films et téléfilms, et qui prépare actuellement un one-man show.

Le jury est composé de  :
Nicolas Brossette, Président, réalisateur et actuellement directeur d’écriture d’une série pour la télévision.,
Marion Filloque, réalisatrice qui fut notamment récompensée à New York pour son court  « Les âmes sœurs »
Thierry Sabban, acteur, réalisateur et scénariste
Laurent Storch, personnalité du monde des médias et du cinéma, Successivement directeur des programmes à TF1 et président des productions du « Ch’timi » , la société de Dany Boon
Laure Gardette chef monteuse (césarisée en 2012 pour le montage de » Polisse » de Maïwen et qui monte en autres les films de François Ozon,
Ludovic Berthillot.

Programme :

– Le jeudi après-midi à l’Espace Renoir,et  le vendredi au Cinéma le « Grand Palais » seront consacrés aux collégiens et lycéens avec des séances spéciales,
– A l’Espace Renoir : jeudi 18 soir à 20 h projection du film long métrage de Nicolas Brossette:  « 10 jours en or  » en présence du réalisateur,
– Au Grand Palais:
  Vendredi 19 soir à partir de 18h 30: lancement du festival
– Samedi 20 à 14h 30 : projection des 26 films d’humour en compétition
– Samedi soir à 20h 30 : soirée de clôture avec présentation des membres du club CréAction, projection hors concours du court métrage d’humour réalisé par le club « un réveil peu ordinaire« ,
proclamation du Palmarès et remise des LASCARS en présence des partenaires et des sponsors, puis projection en Avant Première nationale du film long métrage  de Gilles LELLOUCHE : » le Grand Bain » (sélection officielle au festival de Cannes).

CutCut c’est aussi :
– 209 films reçus
– 26 films sélectionnés en compétition
– 2 catégories: « Cut Five » jusqu’à 5 mn et « Cut twenty » de 5 à 20 mn
– 180 mn de projection des films en compétition
– 12 h de projection sur les 3 jours
– 9 prix décernés

Alors, si vous êtes dans la région ou que vous passez par là… rendez vous complice de cette superbe récidive !

 

Publicités

2 Commentaires

Classé dans Accueil

Le coup du foulard…

 

Les footeux comprendront peut-être plus vite que les autres… Pour une fois, diront quelques méchants.

Non ce n’est pas le génial Kilian M’Bappé, ni un autre footballeur de talent, qui nous enchante par un sublime geste technique, mais bien la Cour européenne des droits de l’homme qui nous fait le coup du foulard (1), le coup du foulard islamique et là, cerise sur le gâteau, le coup du foulard au tribunal s’il vous plait !

Par une décision récente en effet,  une chambre de la CEDH (la 2ème Section) (2) censure la loi belge  qui, donnant aux présidents des juridictions de ce pays le pouvoir de police des audiences (comme dans beaucoup d’autres pays), leur a donné celui d’interdire aux justiciables de s’y présenter la tête couverte.  Et, ce, y compris pour une femme entendant y comparaître chapeautée d’un hidjab, le foulard islamique (voir affaire Lachiri c/ Belgique, 18 septembre 2018, 2ème Section).

Décision dont DECODA vous communique le texte intégral pour que vous « soyez juge ».

CEDHaffaire_lachiri_c._belgique

Si l’on résume ce cas d’espèce et la solution retenue par la CEDH :

Mme Hagar Lachiri, partie civile, se rend à une audience la tête couverte d’un hijab (foulard couvrant les cheveux et la nuque tout en laissant le visage apparent). L’huissier audiencier, au nom de la présidente de chambre, lui enjoint de se découvrir avant d’entrer dans la salle d’audience. Mme Lachiri refuse. La présidente fonde sa décision d’expulsion de l’audience sur les dispositions de l’article 759 du code judiciaire belge : « Celui qui assiste aux audiences se tient découvert, dans le respect et le silence ; tout ce que le juge ordonne pour le maintien de l’ordre est exécuté ponctuellement et à l’instant ».

Pour la CEDH, l’exclusion d’une justiciable de la salle d’audience d’un tribunal en raison de son refus d’ôter son hijab constitue une « restriction » dans l’exercice par cette dernière du droit de manifester sa religion. Si cette restriction peut poursuivre cependant comme but légitime la « protection de l’ordre », afin notamment de prévenir les comportements irrespectueux à l’égard de l’institution judiciaire et/ou perturbateurs du bon déroulement d’une audience, à défaut de comportement irrespectueux ou ne constituant pas – ou ne risquant pas de constituer – une menace pour le bon déroulement de l’audience, la nécessité de la restriction litigieuse ne se trouve pas établie et l’atteinte portée au droit de la requérante à la liberté de manifester sa religion n’est pas justifiée dans une société démocratique.

En conséquence, la CEDH invalide l’applicabilité au foulard islamique de  l’article 759 du code judiciaire belge !!! Oui, oui, contre la volonté du législateur de ce pays, de ses juges et peut-être même de son juge constitutionnel…

S’agissant d’une décision de Section de la CEDH, on ne peut ici qu’inviter la Belgique à faire remonter l’affaire en Grande Chambre pour qu’il y soit statué à un niveau approprié compte tenu de l’importance de la question du respect et de la déférence que chacun doit (y compris les croyants) à la Justice de son pays, fut-elle celle des hommes.

Alors, Madame la CEDH,  si je mets une casquette CNT, ou CGT, ou celle des adorateurs du temple lunaire,  ou mon slip sur ma tête, le président du tribunal pourra t-il encore me demander de me découvrir devant lui ? Normalement non car les opinions politiques, philosophiques ou religieuses bénéficient par le texte de la Convention européenne (article 9, 1 et 2) de la même protection. On voit bien ainsi comment la CEDH débloque à tout rompre avec le coup du foulard.

On voit bien ainsi où la CEDH nous conduit  : dans le mur de l’extrême droite, le Peuple n’en ayant rien à secouer de l’article 9 de la Convention et un de ces quatre il présentera l’addition pour toutes ces lâchetés. D’ailleurs, la CEDH est coutumière de ce genre de dérapage favorable au prosélytisme religieux (voir à cet égard : https://francoisbraize.wordpress.com/la-cedh-proche-de-la-levitation et https://www.marianne.net/debattons/forum/terrorisme-islamique-la-cedh-hors-sol).

Mais elle n’est pas la seule. Notre propre président s’est couché depuis longtemps devant les confessions. Et on ne peut que remercier Catherine Kintzler, sur son blog « Mezetulle », d’avoir publié le 7 octobre dernier des extraits du discours de Philippe Foussier et de son « Adresse » au président de la République lequel , sur ces sujets, depuis son élection débloque au moins autant que la CEDH.

http://www.mezetulle.fr/adresse-au-president-de-la-republique-par-philippe-foussier-extraits/

Merci chère amie Catherine de rappeler ainsi  le Sieur Macron aux fondamentaux de notre Constitution et de notre régime politique dont il est le gardien  et qui n’est pas celui du Concordat napoléonien ! Quoi qu’en pensent, ou souhaitent les curés, rabbins et imams et leurs comparses et complices.

Si notre Président n’est pas capable de nous protéger des ambitions folles de ces engeances, le Peuple en confiera le soin à quelqu’un d’autre. C’est sûr et jusqu’au pire, c’est sûr aussi même en France, peut-être même avec une courge en jupons dès 2022 d’ailleurs.

Il suffit d’ailleurs déjà de regarder autour de nous en Europe et dans le monde…

Et à ce moment là, ceux qui auront soutenu ces horreurs prosélytes islamistes, faudra pas venir pleurnicher.

 

 

 

Notes de bas de page

(1) Pour les ignares et incultes le « coup du foulard » consiste à frapper le ballon en passant la jambe de frappe derrière l’autre jambe… attention c’est difficile et ça peut être dangereux physiologiquement pour quelqu’un de non préparé

(2) Merci à l’ami Bruno B. de nous avoir signalé cette décision CEDH qui doit l’interpeller quelque part au niveau du vécu en bon président de juridiction…

6 Commentaires

Classé dans Accueil

La PIETA de l’ami Francis

 

TRIBUNE LIBRE,

par Francis SOLER, architecte (1)

 

« CONCEPTION-CONSTRUCTION POUR LA PIETA DE MICHEL-ANGE

« Mardi 12 juin 2018, après 90 heures de débat et près de 3000 amendements déposés, le projet de la loi ELAN a été voté par 342 voix sur 511 suffrages exprimés » (2).

 

Si on considère que ce sont les immeubles d’habitation qui construisent l’histoire des villes à travers l’expression de leurs façades ou que c’est par leur architecture qu’on acte le mieux la culture d’un moment, ce que nous apprend la loi ELAN, dernièrement votée à l’Assemblée nationale, c’est cette absence complète de vision d’avenir et le peu de considération qu’auront eu ceux qui l’ont votée pour ce qu’on appelle communément l’espace du logement.

Cette loi indique que nous devons considérer désormais cette catégorie de construction, (indispensable, dois-je le rappeler, pour loger ceux qui ne le sont pas ou qui le sont mal, comme pour poser les bases d’une ville radieuse),comme un vulgaire produit d’échange, manipulé par des individus regroupés en sociétés, caisses, holdings ou unions, et dont l’unique objectif reste de faire le plus de profit possible à partir de ce qui n’est rien d’autre, pour eux, qu’une rubrique de plusdans leur bilan.

Car, faire plus,c’est bien cela, n’est-ce pas ?

Les choses sont claires : l’Etat se met en retrait de toute notion d’habiter ou de prospection en matière d’habitat et confie aux puissances logistiques et boursières la responsabilité de faire la ville et ses immeubles de logements, avec ou sans les maires, ça,c’est comme on veut, mais sans les architectes, ça, c’est sûr.

Puissances félines agissant du côté obscur de la force.

On considèrera donc que toute tentative pour commencer une opération de logements par une réflexion simplement pertinente sur le site, sa topographie, sa dimension urbaine, le milieu concerné, sa projection dans le temps ou par une architecture simplement juste, devient désormais vaine.

Les temps auraient changé, dit-on. Peut-être, mais en quoi ?

Souhaitons donc, par voie de conséquence, la bienvenue, à ceux qui font tourner les bilans comme l’assurance évidente d’une qualité d’ensoleillement de l’espace ou à ceux qui évoquent la complexité du cadre fiscal comme solution à l’ascension sociale. Ceux-là même qui avanceront, plus tôt qu’on ne le pense, que construire moins cher, ce ne sera évidemment possible qu’à partir du moment où après moins de règlementations et de recours, il faudra tout de même composer avec moins de prestations, moins de surface, moins de procédures et moins d’architecture, bien sûr.

Ne vous y trompez pas : on se fiche bien de nous et de tous ceux qui pensent qu’une ville moinsmochese ferait avec intelligence et expérience. Car, il s’agit bien, là, avec cette loi, d’un hold-up admirablement ourdi par ceux qui sont persuadés que pour aller plus vite,il s’agit juste d’aller chercher, tout de suite, la fin du film et son distributeur, sans qu’il ne soit plus nécessaire d’interroger le scenario, les acteurs et le metteur en scène pour dresser le bilan comptable des films produits dans l’année.

Mais ne nous inquiétons pas, les bilans seront au rendez-vous et personne ne trouvera rien à redire. Car, ils sont peu nombreux, ceux qui ont pris la mesure du dégât qui se pointe ou ceux qui, lucides, s’insurgent contre ces schémas détrempés qu’on revoit s’installer.

Ces figures de stylesont précisément les mêmes que celles qui présidèrent à la construction des grands ensembles des années 60, en France, sans le moindre contre-pouvoir qui garantissait au citoyen un contrôle sur les attributions des marchés de travaux.

Evidemment, la loi ne disait rien

Mais, avec la loi sur l’architecture (1977/l’architecture comme expression de la culture) qui déclarait l’architecture d’intérêt public, la loi MOP (1985) et la loi LCAP (2017), c’étaient autant d’empreintes gagnées sur l’opacité appétissante des procédures qui ont structuré nos villes et augmenté nos exigences d’architectures. Elles ont permis de préciser les objectifs, la nature vraie des projets, favorisé l’innovation et permis l’éclosion de talents.

Alors, n’était-il pas plus simple et plus efficace alors d’en moderniser les textes, plutôt que d’étendre frénétiquement, le champ de leurs exceptions ?

Car, ce sont bien encore les entrepreneurs et les industriels de la cadence qui reviennent aux manettes, ces nouveaux promoteurs chargés d’apporter au pouvoir politique le bilan quantitatif qu’il attend, plus que les dispositions que nous attendions pour libérer l’espace habité.

L’amnésie vient de frapper si fort que tout passe dans l’accéléré du tempo constructif, dans la production hâtive de planchers et de murs, dans l’éviction violente, mal mesurée, de ceux qui s’y inscrivent par nature, jamais par stratégie.

Face à l’insuffisance des services publics et à l’effondrement de la maitrise d’ouvrage publique, il est bien naturel que les transferts de compétences se fassent, si nous voulons construire plus et pour tout de suite. Alors, vers qui va-t-on naturellement ?  Evidemment vers ceux qui font tout plus vite, affichant, avec aplomb, qu’ils le feront mieux et moins cher. Pour cela, on supprime l’ensemble des phases intermédiaires de réflexion, les acteurs majeurs du questionnement, on donne les pleins pouvoirs à ceux qui sont censés garantir, au plus vite, un résultat et voilà prestement réglée la réforme du logement.

Mais de quel résultat parle-ton ?

De celui qui est dicté par l’obligation de produire une ville heureuse et équilibrée ?

Pensez-vous !

De celui qui se charge d’inscrire l’évolution des modes de vie dans un logement ?

Vous plaisantez ?

De celui, inattendu et expressif, qu’un concours d’architecture produira, contre toute attente ?

Mais, non, voyons !

On nous promet des planchers en planchers, des murs en murs, des fenêtres en fenêtres. Et si vous êtes électif, vous aurez droit, en plus, à une poignée de porte en aluminium brossé, choisie sur catalogue et garantie 6 mois. Une aubaine, au moment où le rajeunissement de la classe politique nous promettait de beaux jours, de beaux logements, des villesmoins mocheset de l’innovation un peu partout.

La Pietà de Michel-Ange en conception-construction, vous imaginez un peu ?

Oui, nous n’avons pas encore croisé Jules II.

Produire « plus, mieux et moins cher », proposait l’appel à contributions de la Conférence de consensus, ouverte par le gouvernement, en décembre 2017, au Sénat,

J’ai monté INITIATIVE LOGEMENT, en décembre 2016, à un moment où chacun avait déjà de bonnes raisons d’avoir raisonsur ce qui ferait dans l’avenir le succès d’une opération de logements.  Mais à interroger les uns et les autres, je m’aperçus assez vite que les critères, comme les objectifs qui étaient fixés n’avaient pas le même sens, suivant qu’on les prenait chez nos dirigeants, les élus, les aménageurs, les constructeurs, les usagers, les promoteurs ou chez les architectes.

J’invitai donc, en deux séances, autour du mois de décembre 2017, plus d’une centaine d’intervenants, issus, tous, des métiers du logement, à débattre, puis à rapporter, sur ce sujet, certainement le plus significatif aujourd’hui d’une radiographie pointue de notre future société, convaincu que la pluralité des opinions et des propositions pouvait intéresser le législateur et les ministres de tutelle.

En fait, les jeux étaient faits. Et, entendus plus qu’écoutés, force fut, pour nous, de constater qu’une majorité exécutive, résolue à avancer coute que coute, ne répond qu’aux cercles les plus influents.

Car, persuadés qu’en transférant la réalisation des logements vers le secteur privé, tout serait fait pour construire plus, mieux et moins cher, les auteurs de la loi prolongèrent, dans les textes, la disposition deconception-construction qui dérogeait déjà à la loi MOP. Celle-ci avait pourtant déjà eu comme effet de permettre à des constructeurs soigneusement choisis de nous gratifier de quelques conceptions de l’architecture, toutes issues de leurs inventaires. Toutes, du plus bel effet.

A l’analyse précise des mesures prises par cette loi, il est de toute évidence que, sous son impulsion, nous pairons plus pour avoir moins. »

Francis SOLER/ juillet 2018

 

 

NDLR de bas de pages

(1) NDLR : Avec l’aimable autorisation de l’ami Francis,  DECODA publie cette Tribune parue initialement dans le revue AA de juillet 2018

texte publié dans AA : AA TRIBUNe LIBRe Soler

(2) NDLR : Cette loi vient de faire l’objet d’un vote en Commission mixte paritaire qui a réussi à réduire les désaccords entre les deux assemblées, il reste à ce que le texte de la CMP soit voté en séance publique par l’Assemblée nationale et le Sénat dans les semaines qui viennent;  

C’est également cette loi, même si ce n’est pas le sujet de la Tribune de Francis, qui réduit les prérogatives des ABF dans  certains cas (installation d’antennes de téléphonie mobile et démolition d’habitat insalubre) pour lesquels l’actuel avis conforme de l’ABF dans les espaces protégés devrait devenir un avis simple qui ne s’imposerait plus aux élus sur ce type de travaux d’installation ou de démolition… 

Tout cela est consternant mais prévisible de la part des forcenés de la libéralisation à tout crin qui ne se préoccupent plus ni de l’intérêt public, ni de l’intérêt général, qui s’attache à l’architecture laquelle, dans la conception française, présente une véritable utilité sociale face aux appétits constructeurs, aménageurs ou promoteurs, publics ou privés.

A l’opposé de cette funeste loi ELAN,  j’ai pu, avec Thierry TUOT, à la demande d’un ancien président de la République en 2009, proposer par un rapport les voies et moyens de retrouver et de renforcer cette utilité sociale avec un ancrage réel sur les collectivités territoriales. Mais, si l’on ne se raconte pas d’histoire, personne n’a rien fait, y compris le commanditaire, des propositions les plus novatrices de ce rapport qui sont restées lettre morte. Ses prédécesseurs n’ont rien fait, Macron lui va plus loin, il détricote ce qui existait… 

Pour ceux que cela intéresse le rapport « Pour une nouvelle utilité sociale de l’architecture » est consultable sur ce blog :

https://francoisbraize.wordpress.com/rapport-pour-une-nouvelle-utilite-publique-de-larchitecture-juillet-2009/

 

4 Commentaires

Classé dans Accueil

Bonjour la seringue…

Billet archivé en rubrique « Billets d’Actu »

Poster un commentaire

Classé dans Accueil

Un monde meilleur est-il possible ?

L’optimisme conditionnel de Steven Pinker

 

Billet archivé en rubrique « Billets d’Actu »

Poster un commentaire

Classé dans Accueil

Chaud devant !

Billet archivé en rubrique « Billets d’Actu »

 

1 commentaire

Classé dans Accueil

Empaffé…

Billet archivé en rubrique « Billets d’Actu »

 

3 Commentaires

Classé dans Accueil

« Z’avez dit fraternité ? »

Billet archivé en rubrique « Billets d’Actu »

 

 

2 Commentaires

Classé dans Accueil

N’en jetez plus, la cour est pleine !

Billet archivé en rubrique « Billets d’Actu »

 

Poster un commentaire

Classé dans Accueil

Le valeureux… et le chanoine

Billet archivé en rubrique « Billets d’Actu »

Poster un commentaire

Classé dans Accueil