DECODA 44, 5/06/2016

N°44 avec une présentation améliorée pour satisfaire aux demandes de certains lecteurs qui ont souhaité plus de lisibilité avec davantage de structuration apparente au sein des rubriques ou l’introduction d’un « résumé de présentation » en tête de certaines rubriques.

En espérant toujours mieux vous satisfaire, vos demandes d’amélioration sont toujours les bienvenues.

Dans ce numéro, outre les classiques Brèv’vertes de Lucas, un « Thème du mois » approfondi sur l’inversion des normes dans le projet de loi travail : ce que aucun média n’a pris la peine de véritablement analyser et de vous présenter !

Si vous voulez vérifier l’état de lisibilité de notre droit, allez voir le projet de loi travail que DECODA vous met en document multimédia joint dans le texte de ce « Thème du mois »…. Edifiant ! Le décortiquer, et le comparer avec le droit existant pour mesurer ce qui change, fut un travail de titan rien que sur le fameux article 2 dont tout le monde parle…

Bonne lecture du n°44 en pièces jointes en couleurs, en une ou deux colonnes :

DECODA(NA)GES n°44-1C

DECODA(NA)GES n°44-2C

ou ci-après en texte intégral direct :

 

SOMMAIRE

Edito                                                             

Du risible à l’odieux…

Thème du mois                                          

« Inversion des normes »

dans le projet de loi travail ?

Sauvons la planète ?                                 

Les Brèv’vertes de Lucas

Les nouvelles du front bébête…          

Sont toujours des nouvelles d’effroi…

Le pape, lui, baisse le voile…

Chiffres Clés                                                  

Les chiffres qui tuent

L’embellie économique

Les crétins du mois                                     

Agnes Molinié Verdier et l’IFRAP

Cantona et les consorts Deuxbouses et benzema

La p’tite biblio                                               

Varoufakis

Vedrine

Les Beaux textes qu’on aime bien       

 

Texte intégral du n°44

Edito

Du Risible à l’odieux…

Résumé : quand des députés socialistes minoritaires veulent déposer une motion de censure pour faire chuter le gouvernement, quand des députés de la gauche de la gauche votent une motion de censure avec la droite dans le même objectif, quand en appui la CGT, avec sa béquille FO, mène une guérilla contre la social démocratie, quand beaucoup ainsi, tel le premier « zadiste » venu, piétinent la démocratie représentative et le principe de majorité, quand, dans le même temps, majoritairement à gauche on persiste à s’avachir idéologiquement devant l’islam de conquête et que le Pape apporte son soutien aux pauvres femmes musulmanes voilées qu’une laïcité excessive brimerait en France, on est passé du risible à l’odieux via le pitoyable ; il faut se préparer au pire car les peuples savent très bien être vils en confiant leur destin à l’extrême droite

 

Que la gauche non sociale démocrate ait ses positions, quoi de plus normal dans un débat démocratique dès lors qu’elle respecte les fondamentaux du Pacte républicain ? Mais qu’une minorité de députés socialistes, dits « frondeurs », après avoir savonné sans relâche la planche présidentielle depuis plus de deux ans avec l’aide soutenue de médias dévoyés dans la seule recherche du scoop et du sensationnel, puissent être prêts à renverser le gouvernement par une motion de censure dite « de gauche «  n’est pas acceptable. Une borne a été franchie. Il faut que les responsables de ces méfaits soient connus au cas où ils solliciteraient vos suffrages, on vous donne donc leur nom[1]. Et il faut qu’ils le paient cher, très cher, qu’ils le paient de leur peau politique, car lorsque le principe de majorité n’est pas respecté, c’est la démocratie représentative qui est remise en cause.

Que des députés du Front de gauche, communistes ou écolos aient pu envisager de voter, ou même voter, la motion de censure de la droite est proprement renversant. Mais comme le chantait le grand Georges, « quand on est con, on est con ». Il n’y a plus guère que « Place de la commune de Paris » (ex Place de la République…) qu’on les écoute encore entre un joint et une kro. Ou bien chez les zadistes et casseurs de tout poil, nostalgiques au fond des horreurs des gauches totalitaires qui se tapent de la démocratie représentative et même la récusent, au besoin dans la violence. En outre, tous autant qu’ils sont, ils se vautrent dans la haine de l’ambition universaliste des valeurs des lumières et servent la soupe à tous ceux qui veulent les mettre à bas, fussent ils des barbares islamistes.

Que, dans le même temps, la CGT et FO, et quelques autres syndicats d’ultra gauche[2] aient décidé de mener une véritable guérilla anti gouvernementale en plombant notre économie au motif d’un projet de loi qu’ils travestissent alors qu’il n’a rien de scandaleux, conduit aussi à s’interroger sur ce qui se passe et se joue réellement au fond dans cette affaire. Les syndicats réformistes tels la CFDT qui soutiennent le projet ne sont pas vendus au patronat, en conséquence CGT et FO jouent autre chose que l’intérêt des salariés.

Que se joue t-il donc ? C’est très simple en fait. Il y a deux camps à gauche, deux lignes politiques, et, ce, depuis toujours. Mais face à la mondialisation, à la financiarisation de l’économie, à une économie numérisée en voie d’ubérisation, ce qui se joue, au moins en France à gauche, c’est la suprématie entre les partisans d’une économie de marché libérale mais régulée et ceux d’une économie plutôt administrée, au besoin réduite aux acquêts derrière nos frontières. Tel le village gaulois Babaorum, avec les autres cousins gaulois notamment du Front national.

Vieille guerre certes depuis les débuts du XXème siècle, parfois en sommeil mais qui fait rage aujourd’hui entre socio démocrates et gauche plus radicale, entre gauche de gouvernement et gauche protestataire. Guerre entre la réalité avec laquelle certains veulent se coltiner et les rêves de tous ceux qui au fond se contrefichent des « vrais gens » et les sacrifient à leurs « belles » idées en les livrant pour de longues périodes à la droite et à sa casse sociale organisée. Mais, là pas de bol, le petit peuple se tire chez la Marine par bataillons entiers, écoeuré qu’on se soit payé sa tête aussi longtemps en toute impunité. Il faut dire que la Marine prétend le traiter, elle, le vrai problème de fond du petit peuple, réel ou fantasmé devant les JT : l’islam prosélyte et arrogant. Et le peuple le sent et l’attend, même s’il sait que ce n’est pas bien par les relents racistes qui l’accompagne et qu’elle ne fera pas le dixième de ce qu’elle promet. Juste un désastre économique et social assuré. A la grecque, xénophobie en prime. Bravo le peuple, continue ta marche vers la misère et le déshonneur assurés !

Et nos bons idiots, ou salauds (c’est selon), de la gauche avachie devant l’islam[3], ne se rendent même pas compte que le peuple les abandonne, continuant à pleurnicher une pseudo culpabilité post coloniale, une culture sociologisée de l’excuse qui n‘en finira jamais, et un renoncement lamentable au caractère universel des valeurs des lumières dans un culte du relativisme culturel qui les rend aveugles. Aveugles car éperdus d’amour devant les opprimés musulmans comme ils le furent devant le prolétariat[4]. Et, ce, même si c’est la vie et la liberté de la moitié féminine de l’Humanité qui est en jeu face à une religion barbare [5]! Depuis Pétain, on n’avait pas revu une telle dégonfle face à un totalitarisme.

De ce point de vue, d’ailleurs, pour nous, plutôt Valls que Macron, grand libéral mulculturalisé jusqu’à la moelle. Sur les valeurs de la République, rien à attendre de lui, comme de ses semblables à droite, sauf, en réaction, une couche de plus de peinture bleue marine à prévoir sous peu. Ces « libéraux » de droite et de gauche gouvernent la France dans l’abdication permanente face aux religions depuis très longtemps, dévoyant la loi et le principe constitutionnel de laïcité. Depuis le temps qu’on le dit, ils vont finir par se la prendre en pleine poire la Marine, et tranquille par la « vox populi ».

D‘ailleurs si deux gauches sont irréconciliables, ce n’est pas tant sur l’économie, pour laquelle un programme de gouvernement pourra toujours tout arranger, que sur la conception même des valeurs de la République face à nos ennemis. Et là, pas d’autre choix, c’est couché ou debout. Pas de compromis possible car, entre les deux, c’est déjà à genoux.

L’heure n’est plus à la mollesse ou à la blague : une religion, l’islam, a pour ambition d’éliminer toutes les autres, ainsi que les non croyants ; ses sbires les plus zélés le disent, il suffit de les écouter et des Etats sont derrière eux, sunnites ou chiites. Navrant, au nom de leur intérêt mal compris, les autres religions se couchent au lieu de s’allier avec les républicains laïques contre cet ennemi commun. En effet, une bonne intelligence de la situation, devrait les conduire à mettre en sourdine leurs propres velléités prosélytes, ne serait ce que pour ne pas devoir soutenir celles de leurs ennemis. Cette considération, à elle seule, vaut au Pape actuel une entrée fracassante dans la rubrique « Les Nouvelles du Front bébête » pour ses déclarations sur les femmes voilées qu’une laïcité excessive brimerait en France[6].

Le pauvre chéri et les pauvres chéries, on n’avait pas noté qu’en France nous avions interdit le foulard islamique, ni même le voile du corps entier hors des écoles et des agents des services publics. Voudrait il qu’on revienne sur les interdictions des signes religieux à l’école, dans les services publics ? Sinon que veut-il ? Même la Cour européenne des droits de l’homme, saisie par les islamistes, a déclaré nos interdictions conformes aux droits fondamentaux ; elle s’apprête à statuer pour ce qui concerne les entreprises privées (voir le lien en pied de page de ce numéro). Si ça ne lui va pas, le Pape aurait dû se joindre à l’action des islamistes, il n’aurait pas manqué de leur apporter un soutien déterminant par des arguments sans nul doute décisifs ! Décidément, le grand Georges, en quatre mots, a toujours raison.

 

Thème du mois

La soi-disant « inversion des normes » dans le projet de loi travail

Alors que les médias (écrits, parlés, visuels ou résociologisés), pathétiques, ont été incapables de décoder sérieusement le fichu article 2 du projet de loi travail par incompétence ou paresse, voire les deux, DECODA va le faire et très sérieusement car il ne faut pas se faire manipuler. La guérilla ouverte par la CGT et quelques autres utilise tous les mensonges, tous les subterfuges au profit de son combat politique contre la social démocratie. On va vous donner les moyens de ne pas en être les victimes.

Donc, pour celles et ceux que cela intéresse, outre sa mise à disposition sur ce blog en document multimédia (document multimédia joint: loi travail AN mai 2016), on vous indique le moyen de vous procurer le texte de la loi El Khomri adopté par l’Assemblée nationale par rejet de la motion de censure de la droite et qui vient d’être transmis au Sénat, lequel doit maintenant l’examiner[7].

Rien de tel pour se faire une idée au moins de la complexité du droit du travail tant ce texte est de lecture difficile, voire incompréhensible pour un non spécialiste du droit du travail. Même si on parvient à comprendre ses dispositions en lisant ce projet de loi, on n’est pas mis en mesure de comprendre aisément les changements apportés par rapport au droit actuel.

Pour cela, il faut aller voir les textes législatifs actuellement applicables pour comparer avec les modifications qu’apporte la loi, travail de titan que de multiples modifications de numérotation viennent encore compliquer. On ne se bornera pas néanmoins à faire confiance aux journalistes, même les plus sérieux a priori, pour porter un jugement éclairé sur les plaintes des opposants (Cf. la tentative des Décodeurs du Monde[8]) car leur travail est lacunaire et superficiel.

Le droit du travail actuel

Pour tenter de comprendre on est donc allé voir les textes actuels sur les accords collectifs d’entreprise et les accords de branche et la hiérarchie entre ces deux types d’accords. Eh bien, la situation n’est pas celle que certains nous disent en nous parlant d’une inversion des normes qui serait créée par la loi El Khomri, au point que chaque entreprise aurait son propre code du travail ! (Voir en ligne[9] les articles L2253-1 à L2253-4 du code du travail actuel ou en document multimédia joint : Codetravail articulationdesaccords).

En clair, pour ceux qui n’ont pas la force d’aller voir tout cela, le principe de notre code du travail est déjà aujourd’hui que les accords d’entreprise peuvent déroger aux accords de branche sauf sur quelques sujets pour lesquels la loi l’interdit (elle les énumère[10]) ou sauf si l’accord de branche l’interdit expressément. Le principe général est donc celui de la dérogation possible par les accords d’entreprise aux accords de branche, mais avec un double verrou : les sujets sur lesquels la loi l’interdit d’un côté, et, de l’autre, la possibilité pour l’accord de branche lui même d’interdire aux accords d’entreprise de déroger à ses dispositions.

Ce système est anarchique, même s’il est vertical, et ne laisse que peu de place au dialogue social local dont il empêche le développement.

Ce que change la loi El Khomri

La nouvelle organisation prévue par le projet de loi El Khomri concerne un champ défini par la loi : le régime de durée du travail et celui des repos et droits à congés, pour le reste rien n’est changé.

Pour l’organisation de la durée du travail, le repos et les congés, les dispositions du projet de loi prévoient trois types de règles : les règles dites d’ordre public que la loi fixe (auxquelles ni les accords de branche, ni les accords d’entreprise, ni le contrat de travail, ne peuvent déroger – telle la durée hebdomadaire de 35h), les règles relevant du champ de la négociation collective (accords d’entreprise ou de branche) et, enfin, les règles supplétives qui s’appliquent, outre celles d’ordre public, lorsqu’il n’existe aucun accord d’entreprise ou de branche.

Le verrou législatif est donc maintenu par la loi El Khomri et il devient double : la loi fixe en positif les sujets pour lesquels les accords d’entreprise ou de branche peuvent intervenir (plutôt que de prévoir, comme à l’heure actuelle, ceux sur lesquels c’est interdit) et elle définit les dispositions d’ordre public auxquelles aucun accord ne peut déroger. En revanche, la capacité pour les accords de branche de paralyser tout accord d’entreprise qui lui serait dérogatoire disparaît.

La nouveauté du projet de loi est donc de substituer, dans un certain nombre de domaines qui méritent d’être traité en proximité par les acteurs sociaux au sein des entreprises (organisation de la durée du travail, repos et congés), au système actuel complexe d’interdictions et de verrous qui n’est pas favorable au développement de la concertation sociale au plus près des acteurs sociaux, un système plus simple et plus clair.

Ce système fixe les principes fondamentaux dans la loi (dispositions d’ordre public auxquelles il ne peut être dérogé, telle la durée hebdomadaire du travail) et, pour le reste, pose le principe de compétence des accords d’entreprise, ou à défaut des accords de branche. Là se trouve, au moins en apparence, une « forme d’inversion » entre les deux types d’accords mais elle est positive et constructive pour le développement du dialogue social, alors que le système actuel est autobloquant et ne favorise ni le développement du dialogue social local, ni la puissance syndicale des salariés. Il n’est que de voir le taux de syndicalisation en France dans le secteur privé par rapport aux autres pays démocratiques comparables.

On comprend néanmoins que les partenaires sociaux qui sont aujourd’hui dans de véritables bastions en position de force au niveau des branches puissent y être hostiles car ils y perdront la faculté de blocage dont ils disposent aujourd’hui de manière préventive pour empêcher des accords d’entreprise dérogatoires quelle que soient les spécificités et situations des entreprises du secteur. En outre, même si le principe dévient celui de l’adoption des accords d’entreprise par une majorité syndicale représentative (50%), l’introduction par le projet de loi de la possibilité d’accord  minoritaire au niveau des syndicats représentatifs (30%), validé par referendum adopté à la majorité des salariés vient en outre conforter la menace pour ces bastions. Ceci explique la violence de leur réaction conservatrice. Mais, politiquement, il n’en demeure pas moins que dans la « flexisécurité » la CGT ne semble retenir que la sécurité. Cela ne peut pas marcher[11].

Le projet de loi, outre son intérêt pour le développement du dialogue social local au plus près des réalités, apporte de plus de véritables progrès avec les dispositions relatives au compte personnel d’activité et à la garantie jeune. Au contraire, la CGT et ses alliés nous mentent, travestissent la réalité du projet de loi travail et même ont à l’esprit une image du droit du travail actuel qui est une fantasmagorie. Ils ne servent pas les intérêts des salariés présents et futurs. Ils les sacrifient même à leur logique propre de survie politique.

C’est pourquoi, tout comme les syndicats réformistes telle la CFDT, ici on s’emploiera à défendre ce projet contre tous les conservatismes et à débusquer toutes les manipulations.

 

Sauvons la planète ?

Les « Brèv’vertes », la rubrique animée par Lucas[12]

Cette rubrique souhaite apporter de l’eau (ou ce qu’il en reste) au moulin des informations traitées en une ligne dans les bandeaux des chaînes continues. Comprendre les liens entre les mobilisations, entre les idées, entre les phénomènes climatiques isolés afin d’en dégager une réflexion globale, tel est l’objectif de ces « brèv’vertes ».

Semaine du Développement Durable oblige, il s’est passé plein de choses depuis les dernières Brèv’vertes. Semaine du Développement Durable oblige, j’ai du faire le tri pour vous ramener les infos les plus fraîches et les plus revigorantes !

  • Gaspillage alimentaire, n’en jetez plus… L’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie (ADEME) vient de publier son dernier rapport sur le gaspillage alimentaire et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il ne met pas l’eau à la bouche ! Ce sont ainsi 10 millions de tonnes de nourriture qui sont jetées chaque années en France, soit 16 milliards d’euros et 15,3 millions de tonnes de CO2. Encore des chiffres me dire-vous ! Mais représentons-le de manière imagée si vous le voulez bien : cela représente par personne et par an un gaspillage de 29 kg, c’est comme si vous jetiez un érythréen dans la force de l’âge à la poubelle. Peut-être qu’en rectifiant que cela correspond à 240 euros de perdus, ce sera plus parlant…

Où est la bonne nouvelle ? Et bien la France est devenue en février le premier pays du mooonde à légiférer sur cette problématique. La loi prévoit désormais des sanctions pour éviter la destruction volontaire de denrées alimentaires encore consommables, autrement dit les supermarchés ne peuvent plus javelliser leurs poubelles ! Elle établit également une hiérarchie des actions à mettre en place pour récupérer et valoriser les denrées alimentaires et pour éviter leur gaspillage, de la prévention à l’utilisation à des fins énergétiques en passant par la récupération à des fins de consommation ou pour l’alimentation animale (achetez des lapins et des poules !). Autre point d’intérêt, elle prévoit l’intégration de la thématique dans les parcours scolaires et dans la responsabilité de l’entreprise.

Heureusement, les mentalités sont en voie d’évolution, notamment à travers des démarches de la part des collectivités ou des associations. Je ne perdrais pas mon objectivité en vous parlant de Récup&Gamelles, la fantastique association lyonnaise dans laquelle je me trouve, et qui œuvre tous les jours pour sensibiliser et agir dans la lutte contre le gaspillage alimentaire, à base de recettes astucieuses, de collecte et de transformation exceptionnelle d’invendus, ou encore de développement du doggy bag à la française, le Gourmet Bag… Je me refuse de mettre en avant cette association qui redonne un sens à la consommation et à la solidarité alimentaire, en privilégiant les filières locales et les produits frais. Je laisserais donc l’expert de l’ADEME Antoine Vernier terminer cet article : « En réduisant leurs pertes et gaspillages, il se produit un effet vertueux qui conduit les personnes à reprendre conscience de la valeur de l’alimentation. Et davantage respectée, celle-ci est moins jetée »[13].

  • La Terre est verte comme une orange… La COP21 peut s’enorgueillir de ses premiers résultats ! Tout n’est pas COP et grâce à COP, mais elle a au moins eu le mérite de formaliser cette avancée. Fin du suspense rapide, puisque je dévoile au monde entier que les énergies vertes ont connu en 2015 une progression sans précédent à l’échelle de la planète. C’est le réseau international REN21 (Renewable Energy Policy Network for the 21st Century), qui n’a rien à voir avec la COP21, qui publie ce Rapport sur le statut mondial des énergies renouvelables 2016. Ainsi, il relève que la capacité d’énergie renouvelables installée dans le monde atteignait 1849 gigawatt, soit une hausse de 8,7%, sous l’impulsion des secteurs de l’éolien et du solaire photovoltaïque. Ils concentrent à eux deux les trois quarts de la croissance globale. Les investissements dans ces énergies vertes n’ont jamais été aussi élevés, puisqu’ils représentent 286 milliards de dollars, contre « seulement » 130 milliards pour les installations relatives à l’exploitation du charbon et du gaz. Comme pour l’alimentation, les choses évoluent très favorablement ! Une méthode de rénovation énergétique vient même d’être primée à Lyon par Le Monde-Smart Cities, consistant à transformer en une semaine des logements anciens en bâtiment zéro énergie à un coût relativement raisonnable. Cette méthode développée par EnergieSprong a fait ses preuves aux Pays-Bas et arrive désormais en France[14] !

Mais, mais, mais, mais, attendez la suite…. Ce sont les pays émergents qui fournissent le plus d’efforts, avec 156 milliards investis, contre 130 milliards pour les pays avancés. Symbole de cette émergence dans l’émergence, la Chine représente à elle seule 36% du total mondial, avec 103 milliards de dollars d’investissement. En parallèle, l’Europe a diminué ses investissements de 21 %, la honte… Au titre des réjouissances, on peut noter que dans la continuité de la COP21, 173 pays se sont dotés d’objectifs en matière d’énergie renouvelable, et que 146 d’entre eux ont mis en place des politiques d’appui au niveau national ou régional. [15]

Rien n’est fait toutefois dans l’équilibre global des subventions des Etats, puisque près de 500 milliards sont dédiés aux énergies fossiles contre seulement 135 pour les énergies renouvelables. C’est aussi stupide que si une entreprise pharmaceutique comme Bayer voulait racheter Monsanto… Ah ben en fait c’est ce qu’il se passe ! Tant qu’on a la santé…

« L’optimisme est dans l’action! », fondateur des Brèv’vertes.

 

Les nouvelles du (des) front(s) bébête(s)…    

sont toujours des nouvelles d’effroi…

Le pape baisse le voile et certains curés toujours leur calbut… Il se permet de susurrer à ses ouailles, dans « La Croix », que la France est trop exigeante en matière de laïcité. Il se fait ainsi défenseur des femmes musulmanes, de leur voile et de ceux qui le leur font porter. On se croirait à une réunion d’alcooliques décomplexés et même plus anonymes… Rappelons qu’autant au moins qu’une question de laïcité, c’est le principe d’égalité et de dignité de la femme qui doit conduire à combattre la soumission islamique et ses signes extérieurs ostentatoires, mais le Pape n’en a cure (hi, hi) !

Il n’y a qu’à se souvenir des positions de son église sur la contraception, l’avortement, le mariage homosexuel, sans même parler de la condition sexuelle et sentimentale des ecclésiastiques… Super réactionnaire, toujours.

Lorsque la face hideuse des religions se dévoile, on voit qu’elle est aveugle et que toute intelligence est obscurcie par son irrépressible besoin prosélyte. Serait-il vital pour elle au point de devoir se battre pour ses ennemis ? A l’heure où, face au fléau islamique qui nous menace tous, croyants ou non croyants, de sa funeste charia et de sa barbarie, il serait assez raisonnable que les cathos lèvent un peu le pied dans leur propre intérêt, pour ne pas contribuer eux mêmes à être balayés par les islamistes. On s’attendait à un peu plus d’intelligence de la situation. Mais non, le pape revendique, sans doute pour la propre survie (croit-il) de son église, que notre société se couche encore davantage devant les confessions, et donc l’islam et lui serve encore plus la bonne soupe démocratique béate qui conduit au communautarisme. Plus bête c’est difficile… on croirait un des idiots utiles de la gauche béate !

En prime, le pape affiche son soutien au cardinal Barbarin et désespère encore davantage les victimes lyonnaises des actes pédophiles. Il choisit de recevoir l’accusé dans cette affaire et dénie ce droit aux victimes des enfileurs de petits garçons.

Bêtise et ânerie deviennent de doux euphémismes le concernant[16]. On lui conseille de lire le beau texte publié ci-après en rubrique « Les textes qu’on aime » de la part de quelqu’un qui, lui, a tout mieux compris.

 

Chiffres clés                                            

Les chiffres qui tuent….

Ca va mieux n’en déplaise à beaucoup tant sur le chômage[17], la confiance des ménages que sur la croissance économique. Cette dernière vient d’être réévaluée pour le premier trimestre 2016 à 0,6% ; soit en année pleine 2,4% sur ces bases. On a envie de dire enfin. On comprend que tous les opposants de gauche à cette politique s’énervent avec l’aide de la CGT… Leurs perspectives politiques déjà inexistantes s’amenuisent d’autant pour 2017.

 

Le(a) Crétin(e) du mois

1) Un duo d’enfer : la Fondation IFRAP et Agnès Molinié-Verdier qui proposent à répétition (un mèl par semaine environ !) à tous les abonnés à leur site un programme pour 2017 qui est une caricature des plus libéraux de chez les Républicains[18] !

On le leur a donc dit très directement dans les termes ci-dessous et, comme ils ne le publient pas, on vous livre ici in extenso le mèl envoyé en réaction :

« Merci bien ! 

Je ne mange pas de cette soupe thatcherienne encore plus impardonnable aujourd’hui que dans les années 80, alors que la décomposition sociale est déjà l’œuvre et que l’extrême droite est partout en Europe aux portes du pouvoir.

On arriverait presque à penser que c’est ce que vous souhaitez… A moins que ce ne soit que pure bêtise idéologique ?

Le pouvoir actuel a fait quelques économies en termes de dépenses publiques (en réduction de leur augmentation naturelle et quasi mécanique) de 15 milliards en quatre ans; 

Vous, comme les candidats de la droite républicaine, proposez une centaine de milliards d’économie en cinq ans.

Ce ne peut être qu’en touchant encore plus durement les plus faibles puisque ce sont eux qui « profitent » de tout ce que vous voulez réduire…

Serez vous stupide jusqu’à ce qu’ils viennent brûler nos voitures et nos biens, ou s’attaquer à nos personnes, nous les (mieux) nantis ? »

2) Un trio de choc : Cantona et les consorts Deuxbouses et Benzema

A peine croyable, la connerie à ce point !

Canto qui lance à la cantonade de tous les crétins que les arabes et maghrébins sont exclus de l’équipe de France par le sélectionneur national, Deuxbouses qui réclame quasi des quotas de joueurs d’origine magrébine chez les bleus et se dit « plus représenté » dans cette équipe et Benzema, le roi de l’assistance aux victimes du commerce de sex-tape, qui en remet une couche accusant une partie raciste de la France d’avoir guidé les choix du sélectionneur

Tous communautarisés jusqu’à l’hypothalamus dans leurs pauvres têtes vides et mal faites…

 

La p’tite biblio

  • « Et les faibles subissent ce qu’ils doivent ? Comment l’Europe de l’austérité menace la stabilité du monde » de Yanis Varoufakis, éditions Les liens qui libèrent.

Sans tomber dans le credo de l’économie alternative à l’économie dominante du ministre Varoufakis, l’universitaire retrouve la hauteur du chercheur en économie, et du même coup la pertinence dans un très bon livre sur l’histoire de l’Europe dont l’originalité se situe dans une dialectique permanente avec ce qui se passe de l’autre côté de l’atlantique. Les récents résultats électoraux des droites extrêmes en Europe n’infirme en rien son analyse qui montre comment les européens n’ont pas su protéger la démocratie des tentations extrémistes.

  • « Le monde au défi » », de Hubert Védrine, Editions Fayard, remarquable de chez remarquable.

 

Les textes qu’on aime bien

Alban Ketelbuters

Doctorant en études littéraires à l’Université du Québec à Montréal (UQAM), membre de l’Institut de recherches et d’études féministes ; doctorant en Histoire & civilisations à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS).

« La gauche et les féministes peuvent-elles à la fois lutter contre les stéréotypes liés au genre, invoquer sans cesse l’égalité, l’émancipation ou l’universalité des droits et s’émerveiller d’une telle régression sociale ?

Le 8 mars 1979, les femmes iraniennes descendaient massivement dans les rues de Téhéran afin de s’opposer au port obligatoire du voile islamique. Ces images et ces témoignages sont accessibles sur Internet. On y voit pléthore de femmes arabes[19] conquérantes, libres, les cheveux aux vents, s’appropriant l’espace public au nom de ces aspirations universelles que sont l’égalité et la liberté.

Le 16 mai 2014, une autre manifestation a eu lieu. Trente-cinq ans plus tard, nombre de femmes iraniennes descendaient à leur tour dans les rues de Téhéran pour réclamer davantage de sévérité contre celles qui ne respectent pas le port du voile, les « mal voilées». Les femmes, scrupuleusement séparées des hommes, portaient toutes sans exception un tchador aussi noir que le pétrole. La Révolution islamique avait fait son œuvre.

Les sociétés humaines peuvent régresser. Et la France n’est pas à l’abri de ce type de régression. Certes, notre pays n’est pas aux mains des mollahs. Nous ne vivons pas dans une théocratie islamique. Et les musulmans constituent une fraction minoritaire du peuple français. Pour autant, l’islam radical est une réalité concrète de plus en plus violente. Le voile islamique, marginal il y a trente ans alors qu’il y avait déjà des centaines de milliers de musulmans en France, n’a jamais été aussi répandu. Le niqab salafiste et la burqa imposée aux Afghanes par les Talibans ont fait leur apparition dans notre démocratie. Près d’une centaine de lieux de culte musulmans diffuseraient les thèses radicales salafistes auprès de leurs fidèles. Le ministre de la Ville recense près d’une centaine de quartiers français similaires à Molenbeek, Molenbeek faisant figure de bastion djihadiste. Quant aux attentats terroristes, ils sont toujours plus fréquents, plus sauvages et plus spectaculaires. Près de 150 personnes ont été exécutées en 2015 au nom d’Allah ici-même.

Mais l’islam radical ne se cantonne pas à la France, il menace le monde entier. Dans ce contexte, le voile, quelle que soit sa longueur, apparaît de plus en plus comme un étendard politique et prosélyte. La laïcité garantissant le libre exercice des cultes et la liberté d’expression religieuse, dès lors qu’elle ne trouble pas l’ordre public, les femmes musulmanes ont le droit de porter le voile dans l’espace public. Mais la gauche et les féministes peuvent-elles à la fois lutter contre les stéréotypes liés au genre, invoquer sans cesse l’égalité, l’émancipation ou l’universalité des droits et s’émerveiller d’une telle régression sociale ?

Pourquoi le discours change-t-il du tout au tout d’un fondamentalisme à l’autre ? La moindre déclaration sur l’IVG d’un dirigeant catholique, fût-elle insupportable, provoque instantanément fureur collective et dénonciations. Mais quand l’islam radical, sous couvert de mode pudique, fait son entrée par la grande porte des enseignes vestimentaires, les critiques les plus légitimes sont dénoncées comme une stigmatisation raciste. En occultant complètement la dimension politique et machiste du voile dans tous les pays musulmans, nous fermons également les yeux sur le contexte international tragique et inhumain, pour les femmes en particulier, dans lequel nous vivons.

Ces Occidentales dorlotées qui se réclament du féminisme ont-elles la moindre pensée pour les deux mille femmes et filles enlevées et voilées de force par Boko Haram[20] ? Ont-elles seulement conscience que la révolution islamique ne s’est pas arrêtée aux frontières de tel ou tel pays, mais qu’elle essaime partout, d’un bout à l’autre du globe ?

Ce relativisme propre aux démocraties occidentales est-il encore acceptable sachant que le voile est l’un des outils de propagande de dictatures comme l’Arabie Saoudite et l’Iran, et une question de vie ou de mort dans nombre de pays du monde ? »

 

Notes de bas de page

[1] http://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/carriere/vie-professionnelle/droit-du-travail/voici-la-liste-des-56-deputes-signataires-d-une-motion-de-censure-de-gauche_1446134.html

[2] Côté salariés, ils sont quatre syndicats en opposition radicale au gouvernement dans une ligne politique hostile et quatre syndicats dits réformistes en soutien au projet de loi travail ; tous les médias et discours qui parlent indistinctement d’opposition DES syndicats ou DES salariés sont mystificateurs et servent d’autres intérêts que celui de la vérité ; de la même façon l’antienne à la mode sur le passage en force et la non concertation sur la loi travail est une mystification totale ; la loi a fait suite à des travaux largement débattus (rapport Combrexelle, rapport Badinter notamment) et a fait l’objet pour 98% de ses dispositions de la plus large concertation qui lui a rallié quatre organisations de salariés sur huit ; seuls deux articles issus d’un projet de loi Macron ajoutés au dernier moment à la loi El Khomri n’avaient pas fait l’objet d’une concertation suffisante et ont été d’ailleurs amendés depuis à la demande des syndicats favorables à la réforme ; les obtus qui lui étaient déjà hostiles indépendamment de ces deux dispositions le sont bien entendus demeurés… et ce mot leur va très bien

[3] Tellement avachie d’ailleurs intellectuellement cette gauche qu’elle n’aperçoit même plus l’illogisme, la tare du point de vue de la logique et de la rigueur, qui affecte son discours lorsqu’elle encense et promeut l’identité culturelle de tous les opprimés véritables zones à défendre, tout en déniant notre identité propre dont la seule évocation, pour elle, transforme en « beaufs » tous ceux qui peuvent s’en revendiquer. On n’en croit pas ses yeux et ses oreilles quand on sait ce que sont les valeurs de certaines de ces identités bénies… Mais, chut, il ne faut rien en dire et abdiquer surtout les nôtres, c’est ce qui compte pour un vrai label progressiste qui ne désespère pas les opprimés… Les démagogues qui croient y trouver un salut électoral sont des salauds, les autres sont de vrais « idiots » !

[4] Comme Edwy Plenel (Médiapart) vient de concéder lui même très explicitement ce renoncement il y a peu…

[5] Pour les bobos, de gauche comme de droite, candidats au bronzing, de préférence dans un club pour décervelés, une petite devinette : quelle est la pire république islamique ? Un bien beau pays où une femme victime d’un viol collectif vient d’être condamnée à 150 coups de fouet pour non respect des règles de leur chère charia ! Vous ne voyez pas ? Les MALDIVES ! Non ? Si, si. Alors, les bronzés, on boycotte enfin ces confettis de l’horreur ? Pourquoi ne laisser punir d’une baisse de la manne touristique que les pays d’Afrique ou du Magreb qui luttent contre les islamistes et sont frappés par les attentats commis par ces fumiers ? Frappons nous même directement les intérêts économiques des états islamiques !

[6] Où a t-il vu que le foulard ou le voile étaient interdits en France et les musulman(e)s brimé(e)s de ce point de vue ? Les signes religieux ostentatoires ne sont proscrits que dans les services publics pour leurs agents et à l’école pour ses élèves ; en outre, si, dans l’espace public, la dissimulation du visage est interdite c’est pour un motif tiré de l’ordre public et pas de la laïcité. Que veut il au juste, que l’on revienne là dessus pour faire plaisir aux barbares de Daech dont c’est aussi l’exigence pour pouvoir poursuivre leur action prosélyte et leur développement tranquillement?

[7] http://www.assemblee-nationale.fr/14/pdf/3675_article_49_3.pdf

[8] voir http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2016/05/10/loi-travail-quelle-est-cette-inversion-de-la-hierarchie-des-normes-qui-fait-debat_4916497_4355770.html et voir également http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2016/05/26/loi-travail-la-bataille-de-l-article2_4927240_4355770.html#5iq91jr1lXkXpc8k.99

[9]https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000006901774&cidTexte=LEGITEXT000006072050&dateTexte=20160530&oldAction=rechCodeArticle&fastReqId=1103394278&nbResultRech=1

[10] Article L2253-3 : En matière de salaires minima, de classifications, de garanties collectives complémentaires mentionnées à l’article L. 912-1 du code de la sécurité sociale et de mutualisation des fonds de la formation professionnelle, une convention ou un accord d’entreprise ou d’établissement ne peut comporter des clauses dérogeant à celles des conventions de branche ou accords professionnels ou interprofessionnels.

[11] Souvenons nous que par rapport à la petite avancée décentralisatrice du projet de loi El Khomri, les candidats à la primaire de la droite proposent eux l’atomisation complète des salariés en généralisant la capacité dérogatoire des accords d’entreprise à la loi réduite à quelques principes fondamentaux, quand ce n’est pas une primauté totale donnée par eux au contrat de travail… une fois de plus, là aussi, la critique de la gauche de la gauche aboutira au pire à brève échéance !

[12] Master2, Sciences Politiques-Relations Internationales, Parcours Francophonie et Mondialisation, Spécialité Développement Durable et Economie Sociale et Solidaire; Université Jean Moulin, Lyon 3, toujours en recherche d’emploi…. même s’il est en service civique dans une association qu’on salue en rubrique « Blogs amis », à bon entendeur salut !

[13] http://www.lemonde.fr/planete/article/2016/05/26/dix-millions-de-tonnes-de-nourriture-sont-gaspillees-tous-les-ans-en-france_4927089_3244.html

[14] http://www.lemonde.fr/smart-cities/video/2016/05/21/un-projet-pour-accelerer-les-renovations-energie-zero_4923856_4811534.html

[15] http://www.lemonde.fr/energies/article/2016/06/01/2015-annee-record-pour-les-energies-renouvelables-dans-le-monde_4929916_1653054.html

[16] Pour plus de détails dans l’analyse Cf. http://www.libre-penseur-adlpf.com/2016/05/le-pape-francois-et-ses-contradictions.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

[17] http://www.lemonde.fr/economie-francaise/article/2016/05/13/hausse-des-emplois-marchands-pour-le-quatrieme-trimestre-consecutif_4918758_1656968.html

http://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/chomage/chomage-francois-hollande-a-raison-de-dire-que-ca-va-mieux_1467805.html

[18] Dixit l’IFRAP dans sa propagande : « une autre France est possible. La campagne de 2017 sera celle de vos idées. Nos propositions sont devenues incontournables :- baisse de 100 milliards des impôts ;- baisse de 100 milliards des dépenses publiques ;- aide sociale unique imposable et plafonnée ;- augmentation du temps de travail des agents ;- recentrage de l’État sur ses missions de sécurité et de défense ;- embauches sous contrat temporaire dans le public… »

[19] NDLR : à notre connaissance les iraniennes sont des femmes persanes pas des femmes arabes

[20] NDLR : pour l’auteur il doit s’agir là du nombre total de femmes et jeunes filles enlevées par Boko Haram pour assouvir les pulsions des combattants ou les vendre comme esclaves et pas des seules 200 écolières enlevées en une seule razzia funeste il y a plus de deux ans ; que chaque fille qui se présente voilée dans l’espace public « parce qu’elle (ou son mahram) le veut bien » y pense vraiment ; chaque fois qu’elle enfile son bout de chiffon ou sa robe de Belphégor débile, ce faisant elle épouse quelque part (avec le pape) la cause d’un crime contre (une moitié de) l’humanité. Comparaison n’est pas raison certes, mais comment porter une croix gammée tout en se prétendant non nazi ?