Il est pas beau mon Burkini ?

 

On voit que l’été est là à certains signes !

Les jours plus longs, la chaleur…

Mais aussi au prosélytisme islamiste qui nous en remet chaque été une bonne couche avec ses tenues de bain  « halal » destinées, avec ou sans la complicité strictement commerciale de quelques grandes enseignes,  à la femme musulmane bien sagement soumise à Allah et à ses représentants mâles sur terre…

Cet été, comme les précédents, c’est donc  reparti « mon burkiki » !

Une dizaine de militantes se sont introduites dans une piscine à Grenoble en burkini alors que le règlement  intérieur l’interdisait. Événement organisé par l’association « Alliance citoyenne », ces militantes prétendent défendre l’égalité et la liberté des femmes. En mai, une opération similaire avait été menée par la même association islamiste.

La soi-disant « Alliance citoyenne » prépare d’autres « opérations burkini » pour cet été, n’en doutons pas. Mais ne nous laissons pas embarquer et sachons distinguer  l’opposition au burkini  et l’interdiction du burkini, ainsi que les motifs de l’une et de l’autre.

Le burkini, revendication islamiste

Le burkini, à l’instar du voile intégral, est une revendication politico-religieuse et est une tenue intégriste qui est originaire des pays musulmans les plus radicaux.

Comme le disent de nombreux élus, organisations, ces militantes islamistes testent la République et la capacité de résistance du pays à la volonté d’expansion d’une confession, l’islam politique et sa charia, totalement rétrograde au regard de nos valeurs démocratiques et de nos principes fondamentaux.

Il y a des raisons d’hygiène évidemment qui permettent d’interdire le port du burkini en piscine notamment, mais d’un point de vue politique ne cherchons même pas à aller sur ce terrain pour justifier une opposition au port de cet accoutrement. C’est en effet une question de principe.

Le burkini, une nouvelle bataille de l’Islam politique à laquelle nous devons nous opposer politiquement sur le terrain des principes et celui notamment de l’égalité homme/femme et de la liberté totale des ces dernières. La même liberté que celle de celui qui marche devant elle dans la rue tel un matador de pacotille en sandales et « Marcel », se dénudant lui comme il l’entend si tel est son bon plaisir.

Cependant dans leurs règlements intérieurs, les maires ne peuvent juridiquement prononcer un interdit vestimentaire général de telle ou telle tenue sans le fonder sur un motif précis, notamment tiré de protection de la santé publique ou de l’ordre public. S’ils prononcent une interdiction sans la fonder sur un tel motif, ils encourent une annulation par la juridiction administrative car la loi en France n’a proscrit, dans l’espace public, ou ouvert au public, que le voile intégral du corps de la femme assorti de la dissimulation du visage et, donc, pas le burkini. Le maire n’a pas le pouvoir de le faire à la place de la loi. Il ne peut donc se fonder que sur les motifs de police dont il a la charge (menaces pour l’ordre public et/ou risques pour la santé publique qui sont de sa responsabilité) s’il  entend prohiber une telle tenue de bains.

Il faut donc être extrêmement vigilant dans les règlements intérieurs  pour ne pas donner de victoire facile aux islamistes qui attaquent à tour de bras aidés pour ce faire d’ailleurs par certains de leurs idiots utiles habituels, les droits de l’Homme tout autour du ventre. Droits magnifiques qu’ils galvaudent au service d’une cause d’asservissement de la moitié féminine de l’humanité et droits qu’ils transfigurent ainsi en oripeaux pitoyables.

Mais, il faut aussi, en même temps qu’un combat juridique sécurisé, mener le combat politique comme le fait le par exemple le « Printemps républicain ».

« Emprunter le langage des libertés pour revendiquer le droit de se baigner en burkini dans une piscine municipale, comme le font des militantes à Grenoble, permet de dissimuler que l’objectif est d’imposer une conviction politico-religieuse », argumente le cofondateur du Printemps républicain, Laurent Bouvet.

Ce type d’action est caractéristique de l’activisme des associations islamistes qui cherchent à paraître républicaines : la provocation et la victimisation par la suite sont leurs maîtres mots. La provocation victimaire est une méthode qu’elles et ils emploient.

Comme le précise Laurent Bouvet, «réduire cette affaire à une simple question de tenue de bain participe d’une forme d’aveuglement voire de complaisance face à des militantes déterminées dont l’objectif est d’imposer leur conception politico-religieuse partout où elles le peuvent».

Pour le président du Printemps républicain, Amine El-Khatmi, « ce ne sont pas de pauvres mamans musulmanes qui crèvent de chaud, mais bien des militantes politiques qui sont à la manœuvre». La prochaine fois, ce sera : « On veut réserver le bassin, car on ne veut plus se baigner avec les autres ».

Le maire EELV de Grenoble obligé de «condamner»… alors qu’il les subventionne

Bref, Piolle, mauvaise pioche…

Dans un communiqué publié mardi 25 juin 2019, le maire (Europe Écologie-Les Verts) de Grenoble, Éric Piolle, « condamne ces atteintes au règlement intérieur» et « la stratégie du choc», « qui agite inutilement et les peurs et polarise les clivages». La réaction d’Éric Piolle, a été timide et tardive. Dans son communiqué publié deux jours après l’événement, il ne parle jamais de la nature de l’association qui organise ces provocations.

Pire encore, l’association islamiste reçoit une subvention de 5 000 € de la part de la métropole Grenobloise. Par ailleurs, la présidente de l’association s’est fait connaître pour partager des thèses complotistes et des messages des frères musulmans sur sa page Facebook, aujourd’hui habilement supprimée.

Donc le combat doit continuer, politique et juridique. Chacun avec les bonnes armes, sans se tromper !

Politiquement, il ne doit pas y avoir le moindre compromis vis-à-vis du communautarisme islamiste et de l’islam politique et de sa charia qui sont contraires à nos valeurs démocratiques et à nos principes fondamentaux comme l’a décidé la CEDH il y a plus de dix ans maintenant. Il faut le dire, le ressasser car il faut que nos ennemis le sachent. Compromettre, être faible,  est une trahison de la République et c’est faire le lit du RN qui se trouve ravi de toutes les mollesses.

Juridiquement, c’est aussi l’enseignement de cette affaire, il faut, pour ne pas risquer une annulation par le juge administratif, utiliser les bons outils de motivation d’une interdiction politiquement souhaitable.

Soyons donc au moins aussi malins que nos ennemis déclarés.

 

 

 

NDLR : Texte librement emprunté,  adapté et complété, au site « citizen.org » qui confond, ce qui est dommage et très dangereux, le combat politique d’opposition au port du burkini (que ce site avec d’autres appréhende bien) et les armes juridiques à utiliser pour l’interdire dans les piscines notamment pour ne pas perdre devant les tribunaux (que ce site comme beaucoup perd un peu de vue, croyant que la justesse d’un combat politique est une assurance tous risques) :

https://www.citizengo.org/fr/pc/171767-non-au-burkini?dr=4096028::247224e6fe3d44f69d84327d016ea553&utm_source=email%E2%80%8B&mkt_tok=eyJpIjoiT1RsbU9EWm1PVGhsTnpFdyIsInQiOiIxR25YNzZRMFY5aWNCaU1nZFoxTVB5UWRDNGVNcTFZajFXemFrQVMyNDRCNmhGY05SOWsweHFBVWZBUjBFdDVvUlYrZm5zbDBOeXQ2VlYxM250dDNHTUN5eU5LOEtzcUdhcEZvYmVZT3hMYlUyYmM5Z09rZlwvQVV1Wm5RR3FGVzQifQ%3D%3D

 

 

Double NB pour finir :

 Par ailleurs,  comment ne pas souligner la pleutrerie de la CMP (et de ses élus LREM) qui a supprimé l’amendement interdisant le port de signes religieux ostensibles pour les parents accompagnateurs lors des sorties scolaires ? Les islamistes peuvent dormir tranquille certains de nos élus bien assurent leurs arrières…

On ne peut que regretter en effet cet abandon d’un amendement qui avait le mérite de redire clairement ce que dit déjà le Code de l’Education (partie législative) qui impose le principe de laïcité à la « Communauté éducative » à laquelle les parents appartiennent dès lors qu’ils apportent un concours ou une participation au fonctionnement du service public de l’éducation.

Ces élus siégeant à la CMP sont tellement nuls qu’ils n’ont même pas prétexté que l’amendement était inutile en tant qu’il redisait ce que le code de l’éducation dit déjà… Ils l’ignoraient c’est certain mais s’ils l’avaient su, c’eût été alors devoir admettre que les signes religieux ostensibles étaient déjà interdits en sorties scolaires et cela ils n’en auraient pas voulu non plus.

Tout cela est navrant et pendant ce temps les islamistes ricanent… Ils peuvent se consacrer entièrement à une nouvelle offensive Burkini pour l’été 2019, comme à Grenoble !

 

Et puis, au royaume de l’intelligence opposée aux obscurantistes de la racialisation, on signale sur le blog « Mezetulle » de Catherine Kintzler (blog ami de DECODA) :

http://www.mezetulle.fr/arbitres-de-la-race-comedie-bouffe-par/

 

Régalez-vous en sans modération !