Au moins faire marrer les gens de droite…

Juste avant de décoller pour d’autres cieux…

Le titre auquel vous avez échappé : « Conne comme une balayette…? »

Les pauvres gens de droite…

Y’se marrent jamais tout à leurs aigreurs de petit comptable pétri d’équilibre budgétaire et de théorie du ruissellement, alors que, comme disait le bon Béru, y a que la m…ouise qui tombe d’en haut.

Aigreurs quand ce n’est pas, pour les pires d’entre-eux, leur haine recuite de tout…. ce qui n’est pas nous.

Alors, nous les gens de gauche, nous nous échinons à les faire marrer nos amis (et ennemis) de droite, car nous sommes généreux et nous redistribuons grassement, c’est bien connu même parfois ce que nous n’avons pas.

Et, là, je dois dire que en ce début 2022 notre capacité de redistribution est gratinée.

Nous, gens de gauche, offrons de nouveau ce que nous avons de meilleur depuis le « Mariage pour tous » à la vindicte à réaction.

La bonne Christiane Taubira, la reine de toutes les divisions, fossoyeuse déjà en 2002 de la gauche plurielle au pouvoir pour l’avoir encore plus fractionnée qu’elle ne l’était. Elle, Christiane qui, pourtant, venait des radicaux et pas des insoumis, se ressert en quelque sorte elle-même offrant son corps à la science de la division. Et elle le fait en prime sur le plateau de la « Primaire populaire » plate-forme modèle rond-point pour neuneus et pseudos intellos de la démocratie directe intégrale dans une sorte de « Nuit Debout » qui n’en finirait plus, ad nauseum…

C. Taubira prétend venir incarner une volonté de rassemblement de gens qui, en vrai, ne le souhaitent surtout pas. Elle ajoute ainsi à la division du (petit) capital des voix de gauche, un moyen de les disperser davantage encore au premier tour. Quel est, au fait, le féminin de « Con comme un balai » ? « Conne comme une balayette » ?

A droite vous pouvez vous marrer, mais pas trop fort car vos souvenirs sont encore tout frais de vos « rassembleurs » de 2017 qui, pour réunir la famille, commençaient aussi à diviser avec un programme de droite bien radical accouché par une primaire en forme de ventilateur à fumier.

Alors, amis républicains de droite, soyez heureux, le terrain est libre pour vos aventures a-sociales car la gauche n’est plus « rassemblable » puisque ce camp politique est une friche, que dis-je une décharge, où plus rien de « censé pouvoir gouverner » ne pousse. Surtout pas d’ailleurs une idée malgré quelques tentatives de verdissement qui, mais c’était avant Rousseau et les « khmers verts », auraient pu autoriser quelques espoirs.

Alors C. Taubira, la reine de l’incantation, débarque au lieu de se cacher après avoir lamentablement déconné sur la vaccination. On jurerait qu’elle n’a même pas regardé les programmes de ceux qu’elle entend rassembler car sinon elle l’aurait de suite fermée et se serait cassée à l’autre bout du monde.

Rien n’est rassemblable entre ceux qu’elle entend réunir et surtout pas dans le cadre d’une « primaire populaire » en forme de programme pour attardés de 1793.

Deux chercheurs sérieux et bien connus, un politologue, Gérard Grunberg, et un économiste, Elie Cohen, ont fait le boulot et dressé la cartographie politique des programmes des candidats de gauche que Taubira entend rassembler et de la « Primaire popu » qu’elle entend remporter…

C’est édifiant quel que soit le champ que l’on considère : le champ économique et social, le régime politique ou, enfin, l’Europe et l’international. Rien à mettre en commun dans un programme de gouvernement. Rien de chez rien…

Lisez leurs trois présentations en lien ci-après, vous mesurerez mieux ce que veut dire « se payer la tête du monde » à la mode Taubira en se gargarisant de mots creux comme « rassembler ».

https://www.telos-eu.com/fr/politique-francaise-et-internationale/convergences-a-gauche-1-leconomique-et-le-social.html

https://www.telos-eu.com/fr/politique-francaise-et-internationale/convergences-a-gauche-2-le-regime-politique.html

https://www.telos-eu.com/fr/politique-francaise-et-internationale/convergences-a-gauche-3-leurope-et-le-monde.html

Nous, ici, on rangera très soigneusement ces contributions dans notre nouvelle rubrique « Ouvrir les yeux 2022 » pour ne jamais perdre de vue tout ça jusqu’à la présidentielle et même jusqu’aux législatives qui suivront…

Promis, sans dec !

2 Commentaires

Classé dans Accueil

La colère de Malhuret est la nôtre

Au Sénat, quasi en direct, la colère de Claude Malhuret contre les antivax

Lors de la discussion sur le Pass vaccinal, le sénateur et médecin a tonné contre cette « minorité inconsciente ». 

DECODA reproduit ci-dessous le discours qu’a prononcé ce mardi 11 janvier le sénateur de l’Allier, Claude Malhuret, par ailleurs médecin, à la tribune du Sénat lors de la discussion du projet de loi sur le pass vaccinal.

Discours de Claude Malhuret

« Contrairement à ce que prétendent depuis des mois les trafiquants de fake news, les résistants des boulevards, les has not been de la chanson française et les Sakharov de la dictature sanitaire, nous avons aujourd’hui trois certitudes :

1) Le vaccin empêche l’immense majorité des formes graves.

2) La probabilité d’un séjour en réanimation est dix fois supérieure chez les non-vaccinés.

3) Les services d’urgence sont remplis par la petite minorité qui refuse la vaccination.

La conclusion est d’une simplicité biblique : il faut vacciner le plus de monde possible le plus vite possible. 92 % des Français l’ont compris. Pas les antivax. Depuis un an, ils nous tannent avec leur « convaincre plutôt que contraindre », nous disent de faire de la pédagogie, de ne pas stigmatiser, eux qui stigmatisent tous les autres. Il faudra bientôt vacciner en cachette et raser les murs pour ne pas les déranger. Eh bien, nous n’allons pas raser les murs, nous allons répondre. Et d’abord aux politiciens aux abois qui essaient de se refaire la cerise, aux philosophes de comptoir qui confondent liberté et irresponsabilité, aux agités du télé-bocal, qui crient à la démocratie bafouée.

Les Philippot, Asselineau, Le Pen, Dupont-Aignan ou Mélenchon, ce pacte germano-soviétique de la désinformation, ont été successivement pour la chloroquine, contre le vaccin, contre le pass sanitaire et maintenant contre le pass vaccinal, avec une infaillibilité absolue dans l’aveuglement. Ces amoureux des dictatures, il faut quand même qu’ils soient gonflés pour accuser le gouvernement et le Parlement de prendre des mesures liberticides. S’ils avaient été au pouvoir, la vaccination aurait perdu des mois. Et les morts auraient été bien plus nombreux, comme chez leurs amis Bolsonaro l’antivax ou Poutine et son vaccin inopérant réclamé à grands cris par Mélenchon et dont même les Russes ne veulent pas. Les Français n’auraient eu droit qu’aux remèdes bidons d’un gourou rocambolesque, validés par la Twitter school of medicine et la Facebook university. Ces stakhanovistes de l’erreur et du cynisme sont contre le pass vaccinal, pas pour préserver la santé de nos concitoyens, mais pour récupérer les voix des extrémistes. Quoique vous fassiez, Monsieur le Ministre, pour eux, vous ferez mal. Je vous suggère une idée pour vacciner les 5 millions qui manquent à l’appel : interdisez le vaccin, ils exigeront que tout le monde se le fasse injecter.

La démocratie, ce n’est pas s’agenouiller devant une minorité inconsciente.

Ça suffit ! À 300 000 cas par jour, il est temps de répondre et il est aussi plus que temps de faire front. La démocratie, ce n’est pas s’agenouiller devant une minorité inconsciente qui déborde aujourd’hui les services d’urgence, qui fait pleurer de rage et d’épuisement les soignants voyant leurs lits remplis de patients qui n’auraient jamais dû s’y trouver et qui en chassent tous les autres. La démocratie, ça ne consiste pas à écouter des rebelles de supermarché sauter comme des cabris avec leurs pancartes en criant : « Liberté ! ». Des quinze ans de ma vie comme médecin dans les guerres ou les épidémies, j’ai tiré une leçon simple : ce sont les virus qui bafouent les libertés, pas les vaccins. Et si l’on ne prend pas les mesures qui s’imposent, c’est l’épidémie seule qui en décide, et toujours de la façon la plus violente et la plus létale. Il faut donc, parce qu’il n’y a pas de liberté absolue, trouver l’équilibre entre des libertés contradictoires et prendre les bonnes décisions, même si elles ne plaisent pas à tous. C’est ce que vous proposez aujourd’hui, Monsieur le Ministre, et c’est ce que nous allons faire avec vous.

L’idéal serait la vaccination obligatoire, comme il en existe onze autres sans que personne ne hurle à la tyrannie.

Oui, le pass vaccinal est une façon de pousser à la vaccination. Et pour tout dire, l’idéal serait la vaccination obligatoire, comme il en existe onze autres sans que personne ne hurle à la tyrannie. Vous ne la proposez pas parce que vous craignez que les boutefeux ne finissent par déchirer un pays exténué et parce qu’en démocratie il n’y a pas de moyen infaillible de l’imposer, et vous avez sans doute raison. Alors, va pour le pass vaccinal. Les offusqués professionnels diront que vous créez deux catégories de Français, alors que ce sont eux qui se placent en marge et nous mettent en danger. Ils diront que vous les stigmatisez, alors que depuis un an ils traitent les vaccinés de moutons, les soignants de collabos, qu’ils saccagent les permanences des élus et les menacent de mort. Mais nous allons poursuivre ensemble, calmement, la lutte contre l’épidémie. Malgré eux. Et avec l’immense majorité des Français. »

Pour lire son discours sur le site du Point /

https://www.lepoint.fr/politique/au-senat-la-colere-de-claude-malhuret-contre-les-antivax-11-01-2022-2460047_20.php

Alors qu’on se le dise, ici aussi comme E Macron au propre et au figuré on emmerde ces cons d’antivax et les politiques qui en font leur fonds de commerce peuvent toujours se brosser pour qu’un jour on vote pour eux… Ils sont définitivement disqualifiés.

2 Commentaires

Classé dans Accueil

Le p’tit Nicolas, vraiment ?

Résumé :

Une étude de deux chercheurs de l’INED (Coulmont/Simon publiée en 2019) portant notamment sur les prénoms portés par les petits-enfants d’immigrés du Maghreb – étude qui a connu une certaine fortune médiatique – fait l’objet de critiques extrêmement sérieuses d’un autre chercheur lui au CNRS, JF Mignot. Cette étude ne prétend-elle pas nous enseigner que le prénom le plus porté par lesdits petits-enfants d’immigrés du Maghreb serait « Nicolas » et que 77% des prénoms portés ne seraient pas « arabo-musulmans »…

Les critiques très sérieuses de JF Mignot peuvent rendre caducs les résultats et les enseignements supposés de cette étude et à devoir la rétracter. Cependant, ni l’INED ni les auteurs de l’étude ni la Revue qui l’a publiée ne daignent répondre à ce stade aux critiques très argumentées de leur adversaire dans cette controverse. DECODA prend donc parti dans ce débat en faveur d’une position critique qui semble scientifiquement fondée et, au fond, en faveur de la rigueur scientifique en sciences sociales. On n’a en effet que faire, ici du moins, de sciences sociales qui deviennent plus militantes que rigoureuses*.

* Voir à ce propos le futur colloque organisé en Sorbonne le 7 janvier « Que reconstruire après la décontruction ? », présentation au lien suivant : https://decolonialisme.fr/?p=6489

Texte intégral :

Le p’tit Nicolas, vraiment ?

Faut pas nous prendre pour des petits n’enfants !

Un chercheur français, Jean-François Mignot (CNRS, sociologue et démographe), mène un combat digne de David contre Goliath face à l’INED, à deux de ses chercheurs, MM. Coulmont et Simon, et à la revue « Population et sociétés » au sujet d’une étude des derniers nommés datant de 2019 dont il conteste le sérieux scientifique et les résultats erronés[1]

Il est de coutume qu’une étude avérée inexacte soit rétractée et, ce, même en sciences sociales car le débat scientifique, dans ce domaine aussi, n’est pas seulement une affaire d’opinions et de pluralisme démocratique de celles-ci mais avant tout une affaire d’exactitude tant des méthodes que des résultats. Normalement, en matière scientifique, on n’enfume pas les gens avec des billevesées ou des balivernes… 

De surcroit, la transparence des méthodes, des outils et des choix est aussi la règle de manière à ce que d’autres chercheurs puissent reproduire et vérifier les résultats de l’étude source. Dans un monde qui présente ce niveau d’exigence scientifique (exigence communément partagée entre les chercheurs), il n’y a rien à cacher, tout doit être explicité et publié, ou rendu disponible. Il semblerait que les contradicteurs de JF Mignot n’aient pas cette exigence chevillée à la recherche… 

L’étude Coulmont/Simon que critique Mignot ne concerne pas sur un sujet démographique anodin. Elle porte sur les prénoms portés en 2008 par les petits-enfants des immigrés en France. Cette étude nous apprend, si on l’en croit, que le prénom le plus fréquent chez les petits-fils d’immigrés du Maghreb est celui de « Nicolas » (sans rire…). Preuve pour certains, s’il en fallait, d’une intégration, mine de rien, réussie à l’instar des générations d’immigrés précédents venus d’autres contrées… 

On nous prendrait pour des « petits n’enfants » que l’on ne s’y prendrait pas autrement… On croit rêver devant la grossièreté contre-intuitive d’une telle conclusion. Marx qui définissait une idéologie comme une « conscience mystifiée » aurait-il trouvé ainsi deux nouvelles illustrations vivantes particulièrement topiques au XXIème siècle… ?

Certains de nos bons médias – plutôt de gauche mais de cette gauche bobo hors-sol qui a abandonné le peuple au profit de la défense de toutes les minorités qui passent et qui a lâché la défense de l’universalisme pour celle de la diversité – se sont jetés, à la sortie de l’étude en 2019, sur le doux baume qu’elle pouvait constituer pour leurs lecteurs. En effet, toujours à la recherche de pommade à mettre sur les plaies que représentent certains sujets difficiles relatifs à l’islam, aux musulmans ou à l’immigration maghrébine, ces médias sont friands de tout ce qui peut paraitre un témoignage d’une intégration qui serait ainsi très bien réussie et dont, au cas de l’étude, le prénom dominant serait de la sorte la preuve. Toujours selon cette étude, comme un autre baume apaisant, seulement 23% des petits-enfants d’immigrés du Maghreb porteraient un prénom dit « arabo-musulman »… 

Après le gâteau « Nicolas », la cerise « 23% ». Tout va pour le mieux, les « petits n’enfants » circulez y a rien à voir… 

C’est beau comme du Bianco et feu son observatoire aveugle.

Face à l’isolement de JF Mignot dans son combat sur ce dossier pour des sciences sociales rigoureuses, DECODA prend parti et le soutient car ses analyses nous ont convaincu contre ses adversaires. 

Il est étonnant, pour ne pas qualifier cela de scandale, que l’INED, grande institution publique, la revue « Population et sociétés » et les deux auteurs de l’étude critiquée ne daignent pas répondre au dernier réquisitoire (impitoyable) de JF Mignot en date de septembre 2021.  Ils semblent s’en tenir ainsi à leur réponse précédente que le dernier document publié par Mignot a réduit en pièces. 

DECODA vous fournit le réquisitoire publié par JF Mignot et vous y trouverez en liens d’accès, car il est honnête intellectuellement, les positions de ses adversaires :

https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-03358803/document

La situation actuelle de cette affaire est donc relativement simple : le premier document de JF Mignot a été publié en août 2021, suite à quoi les auteurs, la revue « Population et sociétés » et l’INED ont très rapidement nié avoir commis une quelconque erreur, tout en omettant de répondre aux accusations de violations des règles de l’intégrité scientifique. 

JF Mignot a alors publié en octobre le second document (donné en lien ci-dessus) pour démontrer dans le détail que l’INED a objectivement commis plusieurs erreurs. Depuis lors, ni les auteurs ni la revue ni l’INED n’ont daigné répondre, ni sur le fond ni sur les violations de l’intégrité scientifique. 

Concrètement, on jurerait que l’INED a désormais conscience qu’il ne peut plus se défendre sur aucun de ces deux points majeurs et qu’il espère qu’en se dispensant de répondre cette histoire finira en eau de boudin…

Alors, allons-nous laisser filer sans rien dire ?  Eh bien non ! 

On ne peut pas laisser passer cela sans crier une légitime indignation car le fléau « bien-pensant » – sur ceux aujourd’hui, comme auparavant Billancourt, qu’il ne faut pas désespérer ni offenser – est profond.  Et il s’étend largement dans le monde de la recherche et de l’université. Il a été nommé, décrit et théorisé[2], mais peu importe son nom, c’est la tare d’une partie de notre intelligentsia qui a, au demeurant, en responsabilité la formation supérieure des jeunes cerveaux. 

Ce bon petit monde semble ainsi être prêt à maintenir des études avérées inexactes, à cacher ses choix et ses paramètres, ses outils et ses méthodes pour que « bonnes gens » vous continuiez à dormir. De la sorte, une réalité culturelle en voie de désintégration, au risque sécessionniste, n’est pas perçue pour ce qu’elle est. Sinon elle deviendrait alors encore plus dérangeante… Il est bien connu que les autruches croient à leur bonheur.

Il ne manquerait plus en effet que le bobo, réveillé en sursaut et écœuré, rejoigne le p’tit populo dans ses détestations et, ce, jusque dans ses choix d’expression politique extrême les plus lamentables.

Notes de bas de page


[1]  Jusque très récemment par un commentaire de sa part sur un article paru sur le site « The conversation » qui m’a alerté sur le conflit les opposant :

https://theconversation.com/pourquoi-la-fille-de-mohamed-se-nomme-parfois-aicha-et-parfois-melissa-152792#comment_2680021

[2] « L’islamo-guachisme », voir notamment les travaux de Pierre-André Taguieff et, plus récemment, Mohamed Sifaoui  « Les Fossoyeurs de la République – Islamo-gauchisme, l’enquête inédite » – Avril 2021 aux Editions de l’Observatoire 

2 Commentaires

Classé dans Accueil

Bonne année 2022 !

Tous mes voeux amies lectrices et amis lecteurs pour cette nouvelle année. Les meilleurs !

Qu’elle vous apporte tout ce dont vous rêvez et tout ce que vous souhaitez pour vous et vos proches.

DECODA se mettra en quatre pour y contribuer de sa modeste place et poursuivra ses coups de gueule et ses coups de coeurs.

N’en doutez pas, car l’année sera propice….

Je vous annonce déjà que cela commencera très fort dès le tout début janvier par un énorme coup de gueule contre une grande institution de notre recherche scientifique qui se comporte comme si nous étions dans un des régimes inqualifiables que cette planète a porté en foulant l’exigence scientifique au pied et en jouant la montre et le pourrissement contre ceux qui osent la critiquer…

Mais, pour l’instant botus et mouche cousue, chaque chose en son temps. Un peu de patience vous ne serez pas déçus !

Tous mes voeux, derechef, en attendant !

2 Commentaires

Classé dans Accueil

La pensée laïque et sociale a perdu un de ses phares…

Avec la disparition de Laurent Bouvet, Fondateur du Printemps républicain

Pour mon titre, j’aurai pu écrire « La gauche laïque et sociale… », mais finalement j’ai choisi « La pensée… » sans doute parce qu’il est presque devenu inconvenant d’accoler « laïque et sociale » à ce qu’il reste de la gauche et parce que c’est un plus bel hommage que de rattacher Laurent Bouvet à un mouvement de pensée plutôt qu’à quelque chose qui au fond s’est perdu et qui n’existe plus, ce qu’il avait bien compris avant beaucoup.

Laurent Bouvet est mort emporté par une maladie qui porte un joli nom, Charcot qui peut inviter au voyage grâce à Jean-Baptiste, mais qui est une peau de vache qui vous réduit à néant physiquement et neurologiquement avant de vous emporter selon Jean-Martin.

Laurent Bouvet, lui, dont les analyses distillaient la lumière, a réussi par sa disparition à illuminer même Thomas Legrand, ce chroniqueur très gauche bobo – la gauche qui a choisi la défense de toutes les minorités de la bande passante plutôt que la défense du peuple et qui, donc, a perdu ce dernier – Thomas Legrand qui ce matin s’est vu sur France Inter comme frappé par l’esprit en découvrant les deux mâchoires de la « tenaille identitaire » si bien théorisée par Laurent Bouvet.

Tenaille identitaire dont le bien fondé est venu aux yeux de Thomas qui a vu et qui, donc, d’un coup a cru… Lui qui n’a souvent eu de cesse de ranger les républicains laïques un peu exigeants, tel Laurent Bouvet, dans une de ces mâchoires, celle des réacs, la mâchoire des Le Pen, Zemmour, voire Ciotti.

Ledit « Legrand », le mal nommé, sans même s’en rendre compte se rangeait ainsi de facto par son jugement sur les laïques authentiques – ceux qui n’accolent pas d’adjectif au mot « laïcité » – dans le camp de l’autre mâchoire identitaire, celle des islamistes, des islamo-gauchistes, des adeptes du Woke et de la Cancel culture, celle de toute la flopée opportuniste ou bêtasse de leurs alliés objectifs.

Car les républicains laïques, tel qu’était Laurent Bouvet, sont tout à l’opposé de ces deux mâchoires. Ils sont à la juste place, la seule qui vaille pour un républicain attaché à l’universalisme qui ne veut pas notre anglo-saxonisation communautarisée. Laurent Bouvet refusait résolument l’une et l’autre de ces mâchoires quand d’autres à gauche se vautrent avec la seconde tandis que la droite, elle, copine avec la première. C’est semble t-il tout ce que vient de découvrir le très saint Thomas… Laurent soit loué, et même à titre posthume. Legrand, c’était et cela restera Laurent Bouvet…

Mais inutile de rajouter davantage de preuves sur le cercueil de Laurent Bouvet, lui qui l’avait si bien compris jusqu’aux causes les plus lourdes, profondes et durables de cette fracture entre deux gauches irréconciliables. Mieux vaut lui rendre hommage en vous livrant quelques unes de ses plus belles contributions, interviews données en précurseur de beaucoup de ce qui est advenu depuis et accessibles plus facilement que ses ouvrages dans le monde pressé qui est le nôtre.

Sur la gauche qui a perdu le peuple, le « pourquoi et le comment »et dès 2012 :

https://lexpansion.lexpress.fr/actualite-economique/le-peuple-est-devenu-un-probleme-pour-la-gauche_1402003.html

Sur la tenaille identitaire à propos de l’âge qui en porte le nom :

Ajoutons la médiation de Marianne qui vient de lui rendre hommage :

Et, puis, pour conclure quelques mots empruntés au bel hommage donné par Philosophie magazine sur un mode camusien (merci à Christian L. qui me l’a amicalement communiqué) :

Extrait du billet de Martin Legros dans Philosophie magazine du 21 12 2021

« C’est un sentiment d’émoi profond que j’ai ressenti samedi dernier – et qui continue de m’habiter – depuis que j’ai appris la mort du politologue Laurent Bouvet, fondateur du Printemps Républicain, à 53 ans. J’avais déjà été saisi par l’annonce qu’il avait faite, quelques semaines plus tôt, sur Facebook, de son retrait de la vie publique. Dans un post sobrement intitulé “Fin de partie”, il déclarait avoir été diagnostiqué un an plus tôt porteur d’une sclérose latérale amyotrophique, une maladie neurodégénérative plus connue sous le nom de “maladie de Charcot“ – un mal qui l’avait depuis privé de l’usage de ses membres et de la parole ! “J’ai toujours refusé d’en faire état publiquement, écrivait-il, car je ne voulais pas que la maladie me définisse.”

Prenant congé des réseaux sociaux où il avait ferraillé sur tous les tons au service de ses convictions républicaines contre les dérives idéologiques de l’islamisme et du “wokisme”, et contre l’accueil qu’une certaine gauche réservait à ces mouvements, il écrivait à ce propos : “J’y ai beaucoup ri, je m’y suis souvent énervé, j’en ai même parfois abusé”, et concluait, polémique jusqu’au bout avec ses adversaires : 

“Pour le reste, j’aurai essayé de m’en tenir à cette phrase de mon cher Marc Aurèle : ‘Une excellente manière de te défendre d’eux, c’est de ne pas leur ressembler.’

Bouvet c’était les mots, la voix, mais c’était aussi le verbe en action.

Alors, pour cela, par les temps qui courent il n’y pas cinquante voies possibles dans notre paysage politique ; en fait on n’en voit plus qu’une seule pour agir et ancrer la défense des idées d’une gauche laïque et sociale dans une action résolue; Laurent Bouvet avait présidé à sa naissance :

https://www.printempsrepublicain.fr/#acturs

Alors, allez-y voir…

1 commentaire

Classé dans Accueil

Dans la foulée de Jean-Michel…

Billet archivé en rubrique « Archives » sous rubrique « Numéros Hors série » sous le numéro « La Nouvelle-Calédonie restera donc française »

Poster un commentaire

Classé dans Accueil

« La Nouvelle-Calédonie restera donc française »

Selon les mots prononcés par le chef de l’Etat suite au résultat du référendum du 12 décembre dernier[1].

Un article de Jean-Michel Acchiardo archivé en rubrique « Archives » sous rubrique « Numéros hors série »

Poster un commentaire

Classé dans Accueil

Enfin le voilà !

Il est là !

Il est enfin arrivé ce journal de gauche qu’on espérait. Une gauche laïque, sociale et de combat pas de mollesse complaisante.

Bref, une presse de gauche qui se ressaisisse après toutes ces années de lâchetés et de démagogie de la part de tous ces fichus adeptes de la laïcité ouverte, apaisée, and so on. Ouverte c’est sûr, grande ouverte même. Ah les cons et les salauds !

Comme s’il fallait prêter le flan aux offensives que l’on sait. A l’école, dans les quartiers, à l’université, dans le monde du travail, bref partout.

Regardez donc les récents résultats de la dernière étude de l’IPSOS sur les lycéens. 65% des lycéens musulmans font passer l’islam avant les lois de la République (1). Effrayant…. Et tout ça avec la complaisance de toute une partie de la gauche et de sa presse qui ne veulent pas faire de peine aux nouveaux opprimés.

Alors, un nouveau journal qui défend la République, laïque et sociale, et pas seulement, par aveuglement ou démagogie, des minorités quelle qu’en soit la nature, ni toutes les horreurs barbares que certaines d’entre elles peuvent porter.

Alors, un nouveau journal de cette sorte cela se salue. DECODA ne pouvait y manquer surtout après avoir lu les quatre premiers numéros pour voir quand même de quoi il retourne. Pas inquiétude les plumes y sont remarquables et amies. Ça c’est un remède anti extrême droite – l’antidote notamment à tous les nabots aux oreilles trop basses et au regard par en-dessous (suivez mon regard bien droit) – car ce canard n’abandonne pas le peuple aux tristes sires. Il mène le combat qu’il faut mener.

Alors achetez-le ce foutu cannard ! Soutenez le. Et puis quel joli nom il a !

C’est un hebdo qui parait chaque mercredi.

On le trouve partout en bonne place dans les gondoles des maisons de la presse, même celles du Perche Gouët, c’est dire !

Note

(1) si cela vous a échappé allez donc lire les résultats de l’étude de l’IPSOS :

https://www.marianne.net/societe/education/selon-lifop-65-des-lyceens-musulmans-placent-lislam-au-dessus-des-lois-de-la-republique?utm_source=nl_quotidienne&utm_medium=email&utm_campaign=20211209&xtor=EPR-1&_ope=eyJndWlkIjoiMjQ3MjI0ZTZmZTNkNDRmNjlkODQzMjdkMDE2ZWE1NTMifQ%3D%3D

1 commentaire

Classé dans Accueil

Une France la tête basse…

Billet archivé en rubrique « Billets d’Actu 21 »

Poster un commentaire

Classé dans Accueil

La toilette de DECODA !

Ce bon vieux DECODA a fait une bonne toilette.

Les « rubriques » d’accès aux contenus du Menu ont été simplifiées et bon nombre d’entre elles ont été rangées en rubrique « Archives ».

C’est le cas de tous les « billets d’actu » antérieurs au 1er janvier 2021, des billets du bon Lucas et de sa rubrique « Sauvons la Planète » et des billets de la rubrique « NDJ » également archivés de la même manière.

Les menus et sous menus déroulant de la rubrique « Archives » vous permettent d’y accéder sans difficulté.

Désormais l’accès au contenu du blog se fait par un Menu plus simple, léger et aisément compréhensible.

C’est du moins ce que j’espère avec des rubriques de premier rang moins nombreuses :

« Accueil », rubrique où va tout ce qui est publié à l’instant même de la publication et jusqu’à archivage

« Billets d’Actu 21 », rubrique où je rangerai les billets publiés après le 1er janvier 2021 après un certain délai (1)

« Pour une VI République », rubrique par définition encore en activité et qui peut être alimentée (2)

 » Archives », rubrique d’archivage de tous les contenus du blog y compris les numéros mensuels de DECODA, ses numéros spéciaux, ses Brèv’vertes et tous les anciens « billets d’actu » publiés depuis plus de sept ans maintenant…

« Pourquoi ce blog? », rubrique dont l’évidence ne fait que s’accroitre avec la multiplication des cons et des salauds…

Alors, qu’on se le dise, CHARLIE n’est pas mort !

(1) Quelques mois pour ne pas laisser la rubrique « Accueil » s’alourdir

(2) Cette rubrique reste de premier rang car le sujet est essentiel et d’actualité aiguë; voir à cet égard les publications d’articles relatives aux principes fondamentaux de notre République qu’il faudrait enrichir (pour que notre pays reste une forme de phare sur les enjeux essentiels), publications d’articles que ce soit sur ce blog ou sur celui de Catherine Kintzler, Mezetulle; très logiquement la V République nous montre chaque jour désormais son incapacité à se réformer la droite politicarde bloquant au Sénat toute réforme de la Constitution, son article 89 (qui traite de sa Révision comme son titre l’indique) étant devenu auto bloquant… Dans ce cas que fait le Peuple d’après vous lorsqu’on lui donne des motifs d’aller voir les tenants des démocraties dites illibérales quand ce ne sont pas les apprentis dictateurs ? Il fait le pire avec son bulletin quand il ne déserte pas les urnes…

3 Commentaires

Classé dans Accueil